Carine Tripet
Chansonnière

 

Comm'en 40

en duo avec l'humoriste Frédéric Perrier

 

L'Espace de Je, Lutry  / la Conversion (VD)

Dimanche 24 février 2008 à 18h

 

SOIREE DE CLÔTURE DE LA SEMAINE DE L'HUMOUR

Salle communale de Vercorin (VS)

Jeudi 28  février 2008 à 20h

 

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Carine Tripet
piano: Cyril Gurtner (2001)

La main dans le sac (extrait mp3)
Si la photo est bonne
Balayer la mer (extrait mp3)
Langue de vipère
Rimes
Du plat pays aux marquises
Nymphéas
La recette de l'amour fou
Prendre le large
La blanchisseuse
Maîtresse d'acteur
Amant de rêves
Rue Prévert
Le plat pays
Quelques secondes, quelques vies
Si vous en avez
A l'enfant

 

Ce disque a été enregistré en public par Sandro Lisci le 26 octobre 2001 à la Vidondée de Riddes (VS).

Si vous cédez ...

 

Bribes de textes choisis pour vous
(textes et musiques déposés à la SUISA)

 

LA BLANCHISSEUSE 

(à grand-maman)

Elle en a mis du bleu sur les draps de naguère

Et à défaut de mieux usé ses mains sur les fers

Elle en perdit un doigt

A graisser les rouages

Des machines

Révolution du lavage

Annonçant un autre âge

 

 

 LANGUE DE VIPERE

Entre l’artiste et le nigaud, il n’y a qu’un pas, le goût du beau

Un peu comme si l’on confondait, une pierre précieuse et un galet

J’aurais aimé être entarteur, pour savonner tous ces frimeurs

Alors j’étalerai mon verbe

En guise de crème, un rien acerbe,

Quitte un jour à crier famine

 

 

LA MAIN DANS LE SAC

Pour trois bonbons, me voilà prise la main dans le sac

Y a des raisons pour expliquer ce mini fric-frac

Si ma maman m’avait donné quelques centimes

La main sur le coeur, je le jure, j’aurais payé, foi de Carine

 

 

AMANT DE REVE

Si tu me donnais tes lèvres j’y poserais la fièvre de ces nuits de soleil

Je leur chanterais sans doute du fond de ma déroute les couleurs du sommeil

J’enivrerais de rires nos folles envolées vers un monde enchanté

Que je suis seule à croire en y volant tes heures en espérant ton coeur comme on attend l’été

   

 

  PRENDRE LE LARGE

Au tréfonds de l’enfer, le sport de masse

C’est de jouer les voyeurs

Quand on n’sait plus que faire de sa carcasse

On en oublie la pudeur

On crie « bravo, quel numéro ! »

Qui ose encore résister au délire

Quand l’intellect est en lambeaux

On attend qu’on nous dise s’il faut pleurer ou rire

 

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Copyright © 2001 Carine Tripet. Tous droits réservés.
Révision : 22.02.2008